Quand le travail fait mal, vous n'avez pas à porter ça seul·e.
Burnout, bore-out, perte de sens, tensions qui s'installent… Je vous offre un espace confidentiel pour comprendre ce qui vous arrive et retrouver, pas à pas, votre pouvoir d'agir.
La souffrance au travail n'est pas une faiblesse, et elle n'est jamais « dans votre tête ». C'est un signal. Mon rôle est de vous aider à l'écouter, à en comprendre les mécanismes, et à reconstruire un rapport plus sain à votre vie professionnelle.
Vous vous reconnaissez peut-être ici.
Burnout
Épuisement profond, sentiment de vide, difficulté à récupérer même après le repos. Le corps et l'esprit qui lâchent.
Bore-out
L'ennui, le manque de stimulation, le sentiment d'inutilité qui use tout autant que la surcharge.
Perte de sens
Ce décalage grandissant entre vos valeurs et ce que votre travail vous demande de faire au quotidien.
Tensions professionnelles
Conflits, relations difficiles, climat pesant, aigus ou installés dans la durée. On en démêle les nœuds.
Un cadre simple et souple.
Nous avançons à votre rythme, séance après séance. Il n'y a rien à préparer, rien à « bien faire ». Vous venez avec ce qui est là, et nous travaillons à partir de ça.
- Des consultations de 45 minutes
- Majoritairement en visio, ou en présentiel selon votre préférence
- Un espace strictement confidentiel et sans jugement
- Un accompagnement qui respecte votre temporalité
En visio ou en présentiel à Saint-Jean-de-Védas. Réservation en ligne, paiement sécurisé.
- Un premier rendez-vous pour faire connaissance
- Un suivi adapté à votre situation
- Des clés concrètes, pas seulement de l'écoute
Ce qui se passe, concrètement, la première fois.
La plupart des gens hésitent parce qu'ils ne savent pas à quoi s'attendre. Alors voilà, sans mystère.
Vous n'avez rien à préparer.
Ni notes, ni chronologie, ni explication construite. Vous n'avez pas besoin de savoir nommer ce qui vous arrive — c'est souvent précisément pour ça qu'on vient. En visio, vous recevez un lien par email : un clic, rien à installer.
Je me présente et je pose le cadre.
C'est moi qui parle en premier : qui je suis, ma formation, ma façon de travailler. Puis je pose le cadre — les 45 minutes, le secret professionnel, ce que je peux faire et ce qui ne relève pas de mon rôle. Vous saurez exactement où vous mettez les pieds avant d'avoir à dire quoi que ce soit de vous.
On vérifie vos coordonnées.
Deux minutes d'administratif, pas plus : je m'assure d'avoir vos bonnes coordonnées pour la suite. C'est réglé tôt, comme ça on n'y revient plus.
Vous racontez, j'écoute.
Vous me dites ce qui vous amène, avec vos mots, dans l'ordre qui vient. Il n'y a pas de bonne façon de le faire. Si vous pleurez, si vous vous perdez, si vous vous excusez de « ne pas être clair·e » — tout cela fait partie du travail, et rien de tout cela ne me surprendra.
J'apprends à vous connaître.
Votre poste, votre équipe, depuis quand cela dure, ce que vous avez déjà tenté, mais aussi qui vous êtes en dehors du travail. Mon métier, c'est de faire le lien entre ce que vous ressentez et ce qui se joue dans votre organisation. Ce n'est pas un interrogatoire : vous répondez à ce que vous voulez, et le reste viendra plus tard s'il doit venir.
On décide de la suite, ensemble.
Je vous dis ce que je perçois de votre situation, et on regarde si un suivi a du sens, à quel rythme. Aucun forfait à acheter d'avance, aucun engagement : vous reprenez rendez-vous quand vous le souhaitez.
Et si ma façon de travailler ne correspond pas à ce que vous cherchez, dites-le-moi simplement : je vous orienterai vers un professionnel dont l'approche vous conviendra mieux. Trouver le bon interlocuteur fait partie du chemin — beaucoup de gens en rencontrent deux ou trois avant de se sentir au bon endroit.
Ce qu'on me demande souvent.
Psychologue du travail ou psychologue « classique » : quelle différence ?
Nous avons la même formation de base — un master de psychologie et le titre protégé de psychologue. La différence tient à la spécialisation : la mienne porte sur le travail, les organisations et ce qu'elles produisent sur les personnes.
Concrètement, un psychologue clinicien explorera plutôt votre histoire personnelle. Moi, je regarde aussi votre charge réelle, votre marge de manœuvre, la reconnaissance que vous recevez, les rapports de pouvoir dans votre équipe. Parce qu'un épuisement professionnel n'est pas seulement une affaire intérieure : il se construit dans un contexte.
Si au fil des séances il apparaît que ce qui vous pèse déborde largement du cadre professionnel, je vous le dirai et je vous orienterai.
Mon employeur peut-il savoir que je vous consulte ?
Non. Je suis tenue au secret professionnel par l'article 226-13 du code pénal et par le Code de déontologie des psychologues. Je n'ai aucun lien avec votre entreprise, je ne suis ni médecin du travail, ni psychologue mandatée par un employeur. Personne ne sera informé, ni de votre venue, ni du contenu de nos échanges.
Je ne délivre aucune attestation à un tiers sans votre accord écrit. Les seules exceptions sont celles qui s'imposent à tout professionnel : l'obligation d'assistance à une personne en danger, et les situations de maltraitance sur mineur ou personne vulnérable.
Les séances sont-elles remboursées ?
Pas par l'Assurance maladie. Il existe un dispositif public de séances prises en charge, « Mon soutien psy », mais il concerne les psychologues conventionnés avec l'Assurance maladie — ce n'est pas mon cas.
En revanche, de plus en plus de mutuelles remboursent quelques séances de psychologue par an, souvent entre trois et huit. Cela vaut la peine de vérifier votre contrat, ou d'appeler votre mutuelle avant de commencer : c'est parfois une prise en charge appréciable.
Je remets une facture sur simple demande, avec les mentions nécessaires (mon numéro ADELI notamment). Demandez-la-moi et je vous l'envoie.
Combien de séances faut-il ?
Je préfère ne pas donner de chiffre, parce qu'il serait faux. Cela dépend de ce que vous traversez, de depuis combien de temps cela dure, de votre situation professionnelle du moment et de ce que vous venez chercher.
Ce que je peux vous promettre, c'est qu'on en parle ouvertement. À la fin de la première séance, je vous dis ce que je perçois et ce que je vous propose. Ensuite, on réévalue au fil du suivi. Vous n'achetez aucun forfait, vous ne vous engagez sur rien : chaque séance se décide à la précédente.
Je ne suis pas en burnout, juste très fatigué·e. Est-ce que ça vaut le coup de venir ?
Oui — et c'est même le meilleur moment. Une grande partie des personnes que j'accompagne arrivent après l'effondrement, quand l'arrêt de travail est déjà là et que la remontée sera longue.
Vous n'avez pas besoin d'un diagnostic ni d'un seuil de gravité pour consulter. Le dimanche soir qui devient angoissant, l'irritabilité qui déborde sur la maison, l'impression de fonctionner en pilote automatique : ce sont déjà des signaux qui méritent qu'on s'y arrête.
Le burnout peut-il être reconnu comme maladie professionnelle ?
C'est possible, mais difficile, et il faut être honnête là-dessus. Le burnout ne figure dans aucun tableau de maladies professionnelles. La reconnaissance passe donc par une voie dite « hors tableau » : un comité régional (le CRRMP) examine le dossier, et la loi exige que la maladie entraîne une incapacité permanente prévisible d'au moins 25 %. C'est un seuil élevé, et les dossiers aboutissent rarement.
Cette démarche relève de la médecine et du droit, pas de ma compétence : c'est votre médecin traitant, le médecin du travail et, le cas échéant, un avocat en droit du travail qui la portent. Mon rôle est ailleurs — vous aider à traverser, à comprendre, et à décider de la suite. Mais je peux vous aider à y voir clair sur qui aller voir.
En visio, est-ce que ça fonctionne vraiment ?
Oui, et c'est aujourd'hui la majorité de mes consultations. La recherche sur la psychothérapie à distance montre des résultats comparables au présentiel pour ce type d'accompagnement, et l'expérience le confirme : on se dit parfois plus de choses depuis son propre salon.
La seule vraie condition est matérielle : une pièce où personne ne peut vous entendre, pendant 45 minutes. Pas la voiture sur le parking de l'entreprise, pas le bureau avec la porte entrouverte. Si vous n'avez pas cet espace chez vous, dites-le-moi, on trouvera une solution — ou on privilégiera le présentiel.
Comment se passent le paiement et les annulations ?
La réservation et le paiement se font en ligne au moment de la prise de rendez-vous, par carte bancaire, via une plateforme sécurisée. Vous recevez une confirmation immédiate et un rappel avant la séance.
Un empêchement, ça arrive. Prévenez-moi au moins 24 h à l'avance et nous reportons sans difficulté. Au-delà, le créneau reste dû : il ne pourra plus être proposé à quelqu'un d'autre. En cas d'urgence réelle, écrivez-moi — je regarde toujours au cas par cas.
Votre question n'est pas là ? Écrivez-moi, je vous rappelle sous 48 h ouvrées.
Ils sont passés par là.
Des personnes qui ont franchi la porte, et qui en parlent avec leurs mots.
★★★★★« Merci à Sarah de m'avoir aidé à améliorer mon état d'esprit au travail afin d'aller mieux. »
— Sam, via Google
★★★★★« J'étais un peu perdue dans la vie, elle a su me redonner confiance en mes capacités, elle est très à l'écoute, elle a su me redonner le sourire. Je recommande sans aucune hésitation. »
— Samy, via Google
★★★★★« Sarah a une très bonne approche, on se sent vite à l'aise, elle est très douce, à l'écoute et professionnelle ! Bonne expérience, je recommande ! »
— Cassandra, via Google
Le premier pas compte déjà.
Prendre rendez-vous, c'est déjà décider de reprendre soin de vous. Je suis là pour la suite.
En cas de détresse immédiate ou de pensées suicidaires, contactez le 3114 (numéro national de prévention du suicide, gratuit, 24h/24) ou le 15. Mon accompagnement ne se substitue pas à une prise en charge médicale d'urgence.